Pharmacien préparant un vaccin contre la grippe en pharmacie
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La vaccination contre la grippe change de visage cette saison. Depuis le 10 juillet 2026, la prescription est devenue obligatoire pour tous les vaccins antigrippaux, et la campagne 2026-2027 pourra démarrer à partir du 13 octobre. Entre nouvelles règles de prescription, professionnels habilités élargis et prise en charge à 100 %, voici ce qu’il faut savoir avant de se faire vacciner.

Une prescription désormais obligatoire pour tous

Jusqu’ici, certains publics pouvaient se faire vacciner sans passer par une ordonnance. Ce n’est plus le cas : depuis le 10 juillet 2026, tous les vaccins contre la grippe sont soumis à prescription, qu’elle soit établie par un médecin, une sage-femme, un pharmacien ou un infirmier. Cette évolution s’inscrit dans une volonté de mieux encadrer et suivre la couverture vaccinale, plutôt que de la restreindre : les professionnels habilités restent nombreux et facilement accessibles. Pour ceux qui préfèrent éviter la salle d’attente, il est d’ailleurs possible de consulter un médecin en ligne pour obtenir rapidement cette ordonnance.

Qui peut prescrire et administrer le vaccin ?

Le cercle des professionnels autorisés a été élargi. Peuvent désormais prescrire et/ou administrer le vaccin antigrippal, y compris à des personnes non ciblées par les recommandations officielles :

  • les médecins ;
  • les infirmiers ;
  • les pharmaciens et préparateurs en pharmacie ;
  • les sages-femmes ;
  • les étudiants de troisième cycle en médecine ou en pharmacie.

Dans la pratique, cela signifie qu’un simple passage en pharmacie suffit souvent à la fois pour obtenir la prescription et pour recevoir l’injection, sans rendez-vous médical distinct.

Une prise en charge à 100 % qui ne change pas

Pour les publics ciblés par les recommandations vaccinales, le vaccin reste pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie. En cas de bon de prise en charge perdu ou jamais reçu, le médecin, le pharmacien, l’infirmier ou la sage-femme peut en délivrer un nouveau, permettant de récupérer le vaccin en pharmacie sans avance de frais. Ce réflexe de prévention au quotidien s’inscrit dans une logique plus large de suivi de sa santé, au même titre que le sommeil ou l’activité physique — des réflexes bien-être que de plus en plus de Français adoptent à la rentrée.

Vers une obligation vaccinale pour les soignants

Autre évolution notable : en juillet 2026, la Haute Autorité de Santé a recommandé une obligation vaccinale antigrippale pour l’ensemble des professionnels de santé, ainsi que pour les personnels exerçant dans les établissements accueillant des personnes âgées. Le cadre réglementaire rendant cette obligation pleinement applicable n’est toutefois attendu qu’à l’issue de travaux prévus d’ici la fin du premier trimestre 2027 : les soignants sont donc pour l’instant fortement incités, mais pas encore contraints, à se faire vacciner dès cette saison.

Anticiper sans se précipiter

Comme pour beaucoup de dépenses liées à la santé, mieux vaut anticiper : entre les rendez-vous chargés en pharmacie à l’ouverture de la campagne et les délais pour obtenir une ordonnance, prendre les devants début octobre évite l'embouteillage de la mi-novembre. Un arbitrage qui rejoint d’ailleurs les préoccupations plus larges des Français sur leur budget bien-être, où la prévention reste souvent perçue comme un poste à part entière.

Questions fréquentes

Faut-il obligatoirement une ordonnance pour se faire vacciner contre la grippe ?

Oui, depuis le 10 juillet 2026, tous les vaccins antigrippaux sont soumis à prescription obligatoire, délivrée par un médecin, une sage-femme, un pharmacien ou un infirmier.

Peut-on se faire vacciner directement en pharmacie ?

Oui : les pharmaciens et préparateurs en pharmacie habilités peuvent à la fois prescrire et administrer le vaccin, ce qui permet souvent de faire les deux démarches en une seule visite.

Le vaccin contre la grippe reste-t-il gratuit ?

Pour les publics ciblés par les recommandations, il reste pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, y compris en cas de bon de prise en charge perdu ou non reçu.

Sources

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Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale