Village côtier pittoresque de Bretagne avec bateaux et maisons en pierre, illustrant l'essor touristique de la région
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Fini le réflexe automatique vers la Côte d’Azur : selon la dernière édition du Changing Traveller Report, l’enquête internationale menée par SiteMinder auprès de plus de 12 000 voyageurs dans 14 pays, la Bretagne devient pour la première fois la destination préférée des Français, avec 23% des intentions de voyage, devant la région PACA (22%) et la Normandie, troisième avec 17% et deux places gagnées par rapport à l’an dernier.

Un basculement qui ne doit rien au hasard

L’étude montre que 75% des Français prévoient au moins un séjour dans l’Hexagone cette année, et que 40% d’entre eux se disent prêts à voyager davantage, mais autrement : de façon plus locale, plus posée et plus réfléchie. Après plusieurs étés marqués par les vagues de chaleur et la surfréquentation de certains sites, beaucoup de vacanciers recherchent désormais de la fraîcheur, de l’authenticité et des hébergements à taille humaine plutôt que les stations balnéaires bondées.

La Bretagne, nouvelle valeur refuge des vacances

Sur le terrain, les chiffres confirment cette bascule. Les annonces de location de courte durée ont bondi de 90% en Bretagne, et les hébergements insolites ou avec vue sur mer se réservent en premier, parfois dès le mois de décembre pour l’été suivant. Les plateformes de location de bateaux enregistrent elles aussi une nette progression, signe que les touristes cherchent des expériences différentes plutôt qu’un simple transat sur le sable.

  • 23% des intentions de voyage des Français pour la Bretagne, en tête pour la première fois
  • 75% des Français prévoient un séjour en France en 2026
  • +90% d’annonces de location courte durée en Bretagne
  • Une recherche affirmée de calme, de fraîcheur et d’authenticité

Ce que cela change pour les voyageurs

Pour qui veut profiter de cet engouement sans subir les prix les plus élevés, l’enjeu est désormais d’anticiper : réserver tôt les hébergements atypiques, privilégier l’arrière-saison et regarder du côté des alternatives au littoral traditionnel, comme le camping et la vanlife, déjà en plein essor ailleurs en France. Cette logique de calendrier rejoint d’ailleurs une tendance déjà observée avec la bascule des vacances vers septembre, les Français étalant de plus en plus leurs séjours hors des pics de juillet-août.

Ce choix d’une France plus fraîche n’est pas qu’une question de goût : il répond aussi à des épisodes climatiques de plus en plus marqués, comme les récentes vagues de chaleur marines qui touchent le littoral français. Un sujet qui s’inscrit plus largement dans les problématiques d’écologie et de climat suivies de près par les professionnels du secteur.

Un impact concret sur le marché locatif local

Du côté des propriétaires, cette nouvelle attractivité représente une opportunité réelle pour les locations saisonnières, un secteur proche de celui de l’immobilier et de la construction suivi régulièrement par la rédaction. Les biens atypiques, bien situés et réservables tôt, tirent clairement leur épingle du jeu face aux formules standardisées.

Questions fréquentes

Pourquoi la Bretagne devance-t-elle la Côte d’Azur en 2026 ?

Les voyageurs recherchent davantage de fraîcheur, d’authenticité et d’hébergements à taille humaine après plusieurs étés marqués par la chaleur et la surfréquentation du littoral méditerranéen.

Faut-il réserver longtemps à l’avance pour profiter de cet engouement ?

Oui : les hébergements insolites ou avec vue sur mer se réservent souvent plusieurs mois à l’avance, parfois dès décembre pour l’été suivant.

Cette tendance concerne-t-elle uniquement l’été ?

Non, elle s’accompagne d’un étalement des séjours vers l’arrière-saison et les mois moins fréquentés, comme on l’observe déjà pour les vacances de septembre.

Sources

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Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale